miércoles, 11 de septiembre de 2013

Quand un coup d'œil ... plus qu'un souvenir ...

DÉSOLÉ pour les erreurs de traduction de ce BLOG


Quand un coup d'œil ... plus qu'un souvenir ...

Avec tes yeux ramener des souvenirs et des désirs vagues lointaines,
comme lorsque le soleil réveille les vieilles montagnes de défi,
et les douces vagues du voyage viennent à terre,
comme le vent poussant fleur Suève sans s'écraser. Mais seulement oublis perdu dans la solitude et la distance, comme quand vous dormez et que la chaleur abanas votre visage, comme le mendiant dit à personne où il était à la maison,comme la lune, sans étoiles, il n'a pas la brillance, il manque l'âme . Tu face de moi et de l'estomac arrêts de chatouilles continué, comme le deuil de l'enfant sans mère, perdue dans les larmes fatigués, affamés comme un morceau de pain, il étouffe la gorge, comme le flux attendant que la pluie et Pas de baisse de son lit d'eau. 're qu'un lointain souvenir de quand je t'aimais et je t'ai donné ma vie,comme la tige de fleur enduré jusqu'à ce qu'il tombe sur le sol desséché, comme les cris qui ont donné naissance à l'être mère face, comme le froid de l'hiver, lorsque la chaleur estivale nous brûle. Tout s'est passé et de vos yeux, même si je ne Bend belle apparence, le goût de tabac quand il commence ou quand elle se termine, comme le plat inconnu accompagnant la nourriture aujourd'hui, comme un cri dans les bois écho branches inconnus. Et dans cette route vide dans mes longues nuits sans attendre l'aube, alors que mon esprit et je pense feuille blanche de rien, que ma voix sur la montagne, echo a redonné, et vagabond continue qui vous voir, tes yeux ne me dit rien. Peut-être qu'un jour, mes yeux se rétrécissent d'un nouvel appel, ou puis-je rester avec des baisers et des sueurs nocturnes, C'est ce qui différencie la vie de mourir de sentiments, et moi, aujourd'hui, je reçois à-dire les mots.



Cuando una mirada... solo es un recuerdo...

Con tu mirada traes vagos recuerdos y lejanas añoranzas,
como cuando el Sol despierta atreves de las viejas montañas,
como las mansas olas que de su viaje llegan a la playa,
como el sueve viento que empuja la flor sin que se caiga.

Pero solo son olvidos perdidos en la soledad y la distancia,
como cuando te acuestas y solo las abanas calientan tu cara,
como el mendigo que nadie le dice donde quedó su casa,
como la Luna que sin las estrellas, le falta el brillo, le falta el alma.

Tú frente a mí y las cosquillas del estómago continúan paradas,
como el llanto del niño que sin madre, se pierden en lágrimas cansadas,
como el hambriento que un trozo de pan, le atraganta la garganta,
como el arroyo que espera la lluvia y sin gota su cauce de agua.

Solo eres un lejano recuerdo de cuando te amé y mi vida te daba,
como el tallo que soportó la flor hasta que cayó al suelo marchitada,
como los gritos que en el parto dio, cuando a ser madre se enfrentaba,
como el frío del invierno cuando el calor del verano nos abrasa.

Todo pasó y tus ojos, aún siendo bellos ya no me doblan la mirada,
como el sabor del tabaco cuando se empieza o cuando se acaba,
como el plato que desconoce la comida que hoy le acompaña,
como grito en el bosque que desconoce el eco de las ramas.

Y en ese vacío camino en mis largas noches sin esperar al alba,
mientras mi mente como sabana blanca no piensa nada,
que mi voz en la montaña, el eco le ha dado la espalda,
y vagabundo continuo, que al verte, tus ojos ya no me dicen nada.

Tal vez, algún día, mis ojos retroceden ante una nueva llamada,
o puede que me quede plano de besos y sudores nocturnos,
es lo que diferencia el vivir al morir de sentimientos,
y a mí, hoy me toca no decir más palabras.

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