viernes, 6 de septiembre de 2013

"" "" "" "" "Ma belle MAR GALLEGO ...." "" "" "" "" "" "" "


DÉSOLÉ pour les erreurs de traduction de ce BLOG

"" "" "" "" "Ma belle MAR GALLEGO ...." "" "" "" "" "" "" "" "

Comme tous les matins sur mon premier café a pris,
je vous vois, avec votre turquoise vert ... entrant ou sortant ...
que belle galicien ... Je ne sais jamais si tu pars ou est-ce peut-être arriver,
mais généralement doux, me faire sentir comme dormir, voyager. Tel est le sentiment que de voir ... qui nous différencie des autres terres qui, chaque matin quand vous vous réveillez .... seulement voir des montagnes et des prairies verdoyantes, des plaines et des forêts denses .... le même que celui de la petite scie ... pas croître et de gagner ... sans leur dire comme vous ... "Je ne suis pas comme aujourd'hui, je suis nouveau." Alors que vous, chaque jour, nous apportons des histoires d'autres endroits où vous marchez, et sur l'arôme savoureux ... rappelle flux aime sueur ... pour les amoureux éloignés couleurs de bonbons ... où vous apportez vos poèmes .... faisons nous volons into Dreams ... de vous trouver, à notre Sirena. nous aussi quand vous allez ... avoir en vous ... la chaleur de notre pays dans le cas sur d'autres plages ... fatigué quand vous arrivez à eux ... certains ... femme seule demande .. "D'où vous venez ... est-il un homme qui me veut? , et dans ce rêve à porter et apporter ... nous donnons notre vie ... quand vous arrivez Rias. Verte est toujours de connaître la distance au-delà de l'horizon , où une ligne mince ... ciel ... semble embrasser quand vous êtes sur ... et dans les soirées d'été ... quand le soleil dans votre cave, rougeur ... semblent être enterré, comme temps .... échapper à sa bien-aimée, la lune Lunera ... ... le monde existe encore .... dans d'autres contrées lointaines où le rire et la tristesse ... pour revenir le lendemain, et comme toujours, ne sachant pas si vous étiez la personne ... ou si vous venez de loin ... et repos dans notre belle terre de Galice ... que presque fermant ses oreilles .... laissez entendre le chant des sirènes. Parfois, vous venez si plein tout le sable de la plage ... vous couvrez avec votre manteau comme pour le couvrir ... voulait personne d'autre .... love it ... ce jour-là pourrait venir parfois faible et laisser toute l'arène ... découvert .... comme si après avoir cessé d'aimer son tellement .... le reste ... paisible et serein. Et dans ces moments, quand sous avec mes petits-enfants, à la recherche de petites coquilles en silence ... sans eux je l'entends. Je me demande ... si j'ai fait l'amour sous la forme d'un vieux conque ou une comète .... entre le sable mouillé ... cette nuit ... beaucoup d'amour ... que vous m'avez donné quelque chose lui, l'avait fait. Donc vous avez demandé quand ALFONSINA ciel de l'immortalité a navigué entre eux dans les grandes profondeurs de votre âme ... quand vous pénétrez les corps ... vous donnerai la vie avec calme doux pour vous cherchez et vous ... Sirènes Seafaring ... sentez-vous lorsque croient humidité votre sel de couverture douce .... sable atteint. Mais parfois, comme aujourd'hui, quand vous êtes possédé par votre amour .. il vous frappe fort , larmes blanches proviennent de vous ... avertir les marins qui naviguent sur ​​vous ... »« Aujourd'hui ... Attention ... que le vent me pousse et je peux casser votre bateau en bois pour sa cruauté ... toujours veut prendre son péage ... laissant votre famille orpheline "Est-ce que .. aimer le chemin ....? car les mêmes mouettes ... lorsque votre amant vient ... de fonctionner échapper à la terre ferme ... plus le pauvre matelot ... doit parfois fournir leurs propres vies ... quand le vent soulevant flambée votre corps ... le toit et la gravure, baisers, prendre des vies ... audacieux ... pas échappé que les mouettes pour la terre en douceur. Aujourd'hui, vous vous sentez le vent est venu et vous avez perdu votre turquoise vert ... alors que la mousse blanche coller vos larmes que vous contoneas s'échappait surtension formant des vagues marines ... .mais toujours beau à voir .... Je préfère ne pas faire au cas où ... le besoin de moi .... faire des ravages ... et mon corps au fond de vous est perdue.

""""""""" Mi bello MAR GALLEGO....""""""""""""""""

Como cada mañana que bajo ha tomar mi primer café,
te veo, con tu color verde turquesa ... entrando o saliendo ...
que como bella gallega ... nunca sé si ya te vas o es que acaso llegas,
pero casi siempre mansa, como dormida haciéndome sentirte, viajera.

Esa es la sensación que al verte ... nos diferencia de los de otras tierras
los cuales, cada mañana al levantarse.... solo ven montañas y verdes praderas,
llanuras y frondosos bosques .... los mismos que desde pequeños vieran ...
sin crecer ni aumentar ...sin decirles como tú..." no soy la de ayer, soy nueva".

Mientras tu, cada día nos traes historias de otros lugares por donde paseas,
y sobre tu aroma salado ... fluyen amores sudorosos que nos recuerdan ...
a lejanas amantes de dulces colores ... de donde tu traes sus Poemas ....
nos hagan volar en los Sueños ... de encontrar en ti, a nuestra Sirena.

También cuando de nosotros te vas ... llevas en ti ... el calor de  nuestra tierra
por si acaso en otras playas ... cuando cansada llegas a ellas... alguna ...
solitaria mujer te pregunta .. " de donde vienes ... ¿ habrá algún hombre que me quiera?
y en ese Sueño de llevar y traer ... nos das vida ... cuando a nuestras Rías llegas.

Verte es siempre saber que más allá de la lejanía del Horizonte,
donde en una fina raya ...el Cielo ... parece besarte cuando a ti se acerca ...
y en los atardeceres del verano... cuando el Sol en tu cueva, ruborizado ...
parece que se entierra , tal vez.... escapando de su amada, la Luna Lunera...

...  el mundo sigue existiendo .... en otras lejanas tierras donde hay risa y tristeza...
para volver al día siguiente y como siempre, sin saber si eras la que estaba ...
o si has llegado de lejanas tierras ... a descansar en nuestra bella tierra gallega ...
que casi cerrando los oídos .... los dejas escuchar el canto de las sirenas.

Aveces vienes tan llena ... que toda la arena de la playa cubres con tu manto
como si al cubrirla... quisieras que nadie más .... amarla ese día pudiera ...
más otras veces vienes débil y dejas a toda la arena ... descubierta ....
como si después de amarla tanto .... la dejaras descansar...apacible y serena.

Y en esos momentos, cuando bajo con mis nietos, buscando caracolas pequeñas
en silencio... sin que ellos me oyeran.... me pregunto si me has dejado un amor
en forma de caracola o de una vieja cometa.... entre las húmedas arenas ...
que esta noche anterior ... tanto amor le diste ... para que yo, algo de él, tuviera.

Por eso, ALFONSINA te buscó cuando al Cielo de la inmortalidad navegó entre ellas,
que en las profundas entrañas de tu Alma...cuando los cuerpos en ti penetran...
das vida con mansa calma a los que te buscan y los que ... Sirenas Marineras ...
creen sentir cuando la humedad salada de tu manso manto .... llega a la arena.

Pero aveces, como hoy, cuando eres poseída por tu enamorado.. que con fuerza te golpea,
lágrimas blancas afloran de ti... avisando a los marineros que sobre ti navegan ...
"" hoy ... tener cuidado ... que el viento me empuja y puedo romper vuestro barco de madera
pues su crueldad... siempre quiere cobrar su tributo ... dejando a vuestras familias huérfanas"

¿ Será esa .. su forma de amarte....? porque las mismas Gaviotas... cuando tu amante llega...
corren escapando para la tierra firme... más el pobre marinero... debe aveces entregar
su propia vida... cuando el viento tu cuerpo en bravas olas ...lo azotea y ardoroso, la besa,
cobrando vidas ...atrevidas... por no escapar como las Gaviotas para la mansa tierra.

Hoy siento que el Viento te ha llegado y tu color verde ha perdido su turquesa ...
mientras sobresale la espuma blanca de tus lágrimas que en bravas olas te contoneas
formando oleajes marinos .... que aún siendo bella al verte .... prefiero no acercarme
por si acaso... el quisiera de mí.... cobrar su tributo... y mi cuerpo en el fondo de ti se perdiera.

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