martes, 24 de septiembre de 2013

Dans un café de Marin ...

DÉSOLÉ pour les erreurs de traduction de ce BLOG

Dans un café de Marin ...

Assis dans un café de Marin
à l'aube d'un nouveau jour,
peut-être fatigué de vivre
l'écriture comme toujours, la poésie. Un café chaud longue attente pour moi dans ma maison, les murs sont vides lorsque les points de fuite de l'aube, ce soir-là était mon lit froid. Personne ne sait si Marché ou si je reste à la maison encore, si mon cœur a été bat pour le bonheur ou l'ombre de l'oubli, de marcher à côté de moi. Et aujourd'hui, je écrire de la poésie, comme toujours, dans un café où personne ne me connaît ni son semble me donner de la joie, comme toujours, à la recherche froid et l'âme. passer des heures à cela ... heures de la journée, il faut aussi longue nuit froide ... que personne à la maison prévu et les nuits sont éternelles et vide ...!suis juste essayer d'être calme, personne ne m'entend ou me dire .. . déjà silence est ma cellule, qui condamne ... ma condamnation à perpétuité! Assis dans un café de Marin je passe la lumière du jour comme ils l'ont été dans le passé ... tout simplement ... écrire de la poésie. 

En un café de Marín...

Sentado en un café de Marín
al amanecer de un nuevo día,
cansado tal vez de vivir
escribo como siempre, poesias.

Un largo caliente café me espera,
en mi casa, las paredes siguen vacías
que cuando apunta el alba escapo,
cual noche estuvo mi cama fría.

Que nadie sabe si marché
o si permanezco en casa todavía,
si mi corazón ha latido de felicidad
o las sombras del olvido, a mi lado caminan.

Y hoy escribo, como siempre poesías,
en un café donde nadie me conoce
ni sus miradas me dan alegría,
solo como siempre, con la mirada y el alma fría.

¡¡¡ Que pasen las horas... las horas del día,
que tarde la noche como siempre fría...
que en casa nadie me espera
y las noches se hacen eternas y vacías...!!!

Sólo pretendo estar en silencio,
que nadie me oiga o me diga...
que ya el silencio es mi celda,
cual condena ... condena mi vida!!!

Sentado en un café de Marín
veo pasar los claros del día
como han pasado en otros tiempos...
solo... escribiendo poesías.

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