martes, 20 de agosto de 2013

Ailes ... et noir ..

DÉSOLÉ pour les erreurs de traduction de ce BLOG

Ailes ... et noir ...

En arrivant dans la nuit
et les corps fatigués ont été acculés dans leurs cavernes,
encore comme toujours la douleur, nuit froide,
la journée s'est terminée sans horizon ... aucun sourire. Ils abritent les heures jusqu'à ce que de commencer la journée, personne ne vient dans ma cave, sombre ... mais le mien, personne apporte confort, pas de sourire, plus que ma solitude et âme endolorie. préférer le silence Mais mes nuits froides dans la chaleur de morts-vivants pour la journée, où je reçois des routes perdues, des sentiers qui m'amènent ... Thugs ne comprennent pas. Et comme un oiseau dans une cage, ne pas ouvrir la porte ou vol comme cet esclave noir, restent soumis ... encore, qui bondage cage et mon sont mes destinations et de la liberté ... rêve blanc ... pour le noir ... quimero. Et si j'accepte mes jours ... sans regarder ... sans se battre pour un sentiment que fatigué mon âme et mon corps, dans ma grotte ... Je n'ai pas peur et même si je retiens les heures de la nuit ... et cacher ... et le rêve ... j'accepte d'être un oiseau ... esclave et noir ... sans amour ... Un être mort ...! bat mon âme Mais alors ... mon coeur et de prendre mon souffle ... comme le jour j'espère que les longues heures de la nuit et le rêve ... Je continue d'espérer que vous venez à l'improviste, vous me dites ... Fly ... Blacks et sont libres comme le vent ...! Alors seulement se réveiller à l'aube et le soleil brillera dans la grotte de mes rêves, que je me suis débarrassé des sorcières ... que les sorcières ne sont plus maîtres de mes sentiments! bien nous réveiller à l'aube ... tandis que la nuit ... dormir, même si aujourd'hui de ma grotte, oiseau noir je suis et mes ailes ... pas de voler.

Las alas... y el negro...

Cuando las horas de la noche llegan
y los cuerpos cansados se arrinconan en sus cuevas,
vuelve como siempre el dolor, la noche fría,
del día acabado, sin horizonte... sin sonrisa.

Abrigan las horas que faltan para comenzar el día,
nadie entra en mi cueva, oscura... pero mía,
nadie trae consuelo, ni una sonrisa,
mas que mi soledad y mi alma dolorida.

Pero prefiero el silencio en mis noches frías
que el calor de los muertos que viven por el día,
caminos por donde me pierdo,
senderos que me llevan... zancadillas que no entiendo.

Y como pájaro en jaula, no abro las puerta ni vuelo
como aquel negro esclavo, permanezco sumiso... quieto,
cual la esclavitud y mi jaula son mis destinos
y la libertad... un sueño de blancos... para el negro... quimero.

Y así acepto mis días... sin buscar... sin luchar por un sentimiento
que cansada mi alma y mi cuerpo, en mi cueva... no siento miedo
y mientras retengo las horas de la noche... y me escondo... y sueño...
acepto ser pájaro... esclavo y negro... sin amor... ¡¡¡ un ser muerto...!!!

Pero mientras late mi alma... y mi corazón tome aliento...
mientras de día espero las largas horas de la noche y el sueño...
sigo esperando que llegues caída del cielo,
que me digas... ¡¡¡ vuela... los negros ya son libres como el viento...!!!

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