domingo, 3 de noviembre de 2013

La fête était et ils .... dans le silence .... silencieux

DÉSOLÉ pour les erreurs de traduction de ce BLOG

La fête était et ils .... dans le silence .... silencieux

Deux cyprès, deux photos, deux regards que je vois avec nostalgie,
où deux corps se trouvent dans une niche, corps et âme,
deux visages souriants à moi tendrement mes larmes font bien
le père et la mère à l'ombre des cyprès me dire ce Je les aime. Mes grands-parents, mes oncles ... corps des os enregistrés au sommet, tantes me regardent, ils savent combien l'amour que j'ai donné des petits silences entre les murs, les souvenirs qui viennent de s'écouler .... ont terminé les jours des morts, les vivants regarder de l'autre. Peu petits escaliers vont autres locataires arrivent, que sans une image sur votre porte, les étrangers seront quand nous les voyons comme nous préférons oublier la réalité de la mort et la vie , et c'est ce qui est là, qui par sa mort .. Son amour jamais disparu. moins d'un an, aura lieu le même scénario, silencieux et beaucoup de ceux qui gravir ses marches et apporté des fleurs et des bougies,repose en paix et nous verrons encore une fois, les vieux , mais au lieu de fleurs? qui se souviendront d'avoir une prière sur les lèvres? Las façons de nos aînés, que les actes du passé disparaissent, progressisme rejette les anciennes façons de nos aînés et une société qui oublie ce petit, ils nous ont appris, c'est nier notre existence, c'est de vivre sans valeurs que les animaux mal élevés. maintenant tout est permis et la tolérance des mères, compte tenu de notre silence, rompu ces valeurs, la famille devient ... Je ne sais pas comment l'appeler! mères mères parents ... parents ... enfants gammes ne comprennent pas .... et la crise sociale aggrave le matin de la jeunesse, pas d'avenir ... à contrecœur. est parti morts, mais des vivants .. . un avenir noir nous attend, nous espérons qu'ils nous protègent, mais si nous oublions leurs visages, si nous venons un jour par an, nous nous souvenons que dans les cimetières reste, nous sommes morts vivants ... parce que la vie sans rêves .... est mort à l'aube. 

La fiesta se fué y ellos .... en su silencio .... callan

Dos cipreses, dos fotos, dos miradas que me ven con nostalgia,
donde dos cuerpos descansan en un nicho, unidos cuerpo y alma,
dos caras que me sonríen con ternura mientras mis lágrimas manan
padre y madre con la sombra de los cipreses me dicen lo que me aman.

Mis abuelos, mis tíos... cuerpos de huesos en lo alto guardados,
tías que me miran, que saben cuanto cariño de pequeño me daban
silencios entre muros, tan solo recuerdos del pasado ....
han terminado los días de Difuntos, los vivos mirando para otro lado.

Poco a poco por las escaleras irán otros inquilinos llegando,
que sin una foto en su puerta, desconocidos serán cuando los veamos
mientras nosotros preferimos olvidar la realidad de la muerte y la vida
y eso es lo que hay allí, que con su muerte..su amor nunca ha marchado.

Dentro de un año, se celebrará el mismo y silencioso escenario
y muchos de los que subimos sus escaleras y flores y velas llevamos,
descansaremos en paz y veremos como otra vez, suben los de antaño
pero en vez de flores ¿quien se acordará de ponernos una oración en sus labios?

Las costumbres de nuestros ancianos, desaparecen como actos del pasado,
el progresismo rechaza las viejas costumbres de nuestros ancianos
y una sociedad que olvida lo que de pequeños, ellos nos enseñaron,
es negar nuestra existencia, es vivir sin valores como animales mal criados.

Hoy todo vale y la tolerancia de las madres, con nuestro silencio prestado,
ha roto esos valores, la familia se transforma en ...¡¡¡¡ no sé como llamarlo!!
madres con madres...padres con padres...los hijos no entienden de rangos ....
y la crisis social agrava el mañana de una juventud, sin futuro...sin ganas.

Los muertos se han ido, pero a los vivos...un negro futuro nos aguarda,
ojalá que ellos nos protejan pero si nosotros olvidamos sus caras,
si nosotros solo un día al año, nos acordamos que en cementerios descansan,
habremos muerto vivos...porque la vida sin sueños.... es muerte de madrugada.

No hay comentarios:

Publicar un comentario