domingo, 13 de noviembre de 2016

¡¡¡Mois Août ... où était votre Manes ...?

¡¡¡Mois Août ... où était votre Manes ...?
Depuis trente-huit ans avec votre Melenas Tu ressemblais ..
Les gens qui sont venus, pour beaucoup ... comme étranger
mais je toujours attendu pour voir la marche belle belle ...
--- Plus cette année a laissé d'exister ... "Honte ... !!!.

Avez-vous vous en tenez ton aiguillon qui à la fois que vous vouliez,
Votre ami ... votre amour ... mais toujours avec la porte ouverte
sans se rappeler de vieux souvenirs où l'amitié était sincère
mais ce couteau vient de vous tuer et vous ... êtes-vous morts ....

Alors vous avez décidé et je ne respecte ... mais vouloir voulez pas,
parce que d'abord .. 'si ça fait mal ... !!!, qui se sentait méprisé
sans comprendre pourquoi, pour ne pas penser que vous pensez ...
a battu tous les rêves qui en Août volent les gens ..

Je ne suis pas mort ... sur vous ... "Eh bien, vous êtes mort ... !!!
et les morts ... ils veulent seulement se reposer en paix ...
bien en Août, ils errent dans les rues de notre terre,
mais votre ombre ne sonne comme ..ahora pour moi, vous êtes également étrangère.

Et avec cette première douleur que vous avez pris tant de rêves que vous aviez ...
De plus, je n'ai pas ses souvenirs, pas seulement une image de ce que vous étiez
la vie que vous souhaitez ainsi que et les morts, pas mal ... veut
qui je suis allé pour vous ... qui pour moi étaient ... me fait juste triste et chagrin.

Je ne saurai jamais ... Je ne me soucie pas ... !!! parce que vous coincé ce poignard dans mes veines,
mais je respecte votre décision, si vous voulez dire ... ne pas casser votre tête ...
et donc ... profond comme fond où vous trouver ... vous n'étiez pas ...
pour voir venir le mois d'Août si seul ... ce sera comme un autre mois ... il arrive.

Votre fierté et le mien ne peut comprendre si elle était une question d'une petite fille ...
qui est en vous ... que l'intérieur de moi sont ... Saint Société qui ...
marcher ... traînant leurs douleurs pendant les nuits d'été ... ...
mais ma conscience est calme étant mon amitié .... SINCERE.

mois Août vous êtes venu, que, comme d'autres vous arrivent et à pied,
Je garde en me laissant dans la ville, sans attendre quand vous revenez ..
vous, vous revenez à votre terre où vous étiez et sera toujours ... étranger ...
et quand vous revenez, le mois d'Août .. et je vais jamais demander ... crinières




¡¡¡ Mes de Agosto ... ¿ donde fue tu Melenas ...?

Durante treinta y ochos años  te luciste con tu Melenas ..
que al Pueblo llegaba, para muchos ... como extranjera
pero siempre esperé verla pasear guapa y bella ...
más este año --- dejaste de existir ... ¡¡¡ que pena ...!!!.

Quisiste clavar tu aguijón a quien tanto te quisiera,
tu amigo ... tu amor ... pero siempre con la puerta abierta
sin recordar viejos recuerdos donde la amistad fue sincera
pero ese puñal solo te mató a ti ... y eres tu la muerta ....

Así lo has decidido y lo he respetado... aunque querer no quisiera,
pues al principio .. ¡¡¡ si me dolió...!!!, cual despreciado me sentí
sin comprender el por qué, por no pensar como tú piensas...
rompiste todos los Sueños que en Agosto al Pueblo vuelan..

Yo no he muerto ... más tú ...¡¡¡ bien que estás muerta ...!!!
y a los muertos... solo se les desea que descansen en Paz ...
aunque en Agosto paseen por las calles de nuestra tierra,
pero tu sombra ya no me suena ..ahora para mí, también eres extranjera.

Y con ese primer dolor te llevaste tantos Sueños que contigo tuviera ...
más, no me queda de sus recuerdos, ni tan solo una imagen de lo que eras
ojalá la vida te vaya bien, que como a los muertos, ningún Mal se les desea...
quien fui para ti... quien para mí eras ... solo me da tristeza y pena.

Nunca sabré ...¡¡¡ ni me importa...!!!porque clavaste aquel puñal en mis venas,
pero respeto tu decisión, si para ti significa ... no romperte la cabeza...
y así... en el fondo tan fondo donde al buscarte ... no estuvieras ...
al ver llegar el mes de Agosto tan solitario ... será como otro mes más... que llega.

Tu orgullo y el mío pueden más que entender si fue cosa de una niña pequeña...
que dentro de ti ... que dentro de mí quedan ... cual Santa Compaña ...
que durante las noches de verano... caminan ... arrastrando sus penas ...
pero mi conciencia queda tranquila de haber sido mi amistad.... SINCERA.

Mes de Agosto que llegaste, que como los demás llegas y te alejas,
yo me seguiré quedando en el Pueblo, sin esperar cuando regresas ..
tu, volverás a tu tierra donde siempre fuiste y serás ... extranjera ...
y cuando vuelvas, mes de Agosto .. ya nunca te preguntaré por... MELENAS.

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