domingo, 13 de noviembre de 2016

«Enfin, vos cheveux, par les personnes que vous marchez ... !!!

«Enfin, vos cheveux, par les personnes que vous marchez ... !!!
Vous avez finalement atteint la ville ... à la fois dejastes temps ...
quelques visages connus et vous savez ... certains sont allés
mais les bâtiments sont toujours en gardant leurs souvenirs,
Rodeira avec son sable et de l'Atlantique qui baigne la ville.

Mais peu de gens savent qui vous êtes et combien vous sont efforcés
cette jeunesse ne nous appartient pas ... que, s'estompe,
seules les rues vous parlent et Masso, nous continuons à regarder,
llegastes à Manes Pueblo, et vous rappelez mon passé.

Comment ça va...? «Je vais bien ... !!!, sont des questions et des réponses
répété que nous faisons et poliment répondu,
mais pour vous et moi, ils ne sont rien nuestrp quotidien,
mieux pour moi d'avoir un café et voir les yeux, se taire.

Dans mon blog ... que ce vosas histoire de mes vieux feacasos,
Vous, plus que quiconque enrtenderás, tout ce que j'avez été à travers,
peut-être parce que quand je commençai à façonner ma chanson,
pour une journée leyeras ... ce que je suis passé sans être à vos côtés.

Je parle plus que vous, toujours été ... Je ne fermerai,
mais vous parlez à vos yeux où vous gardez cacher
Je ne sais pas quand vous aurez lu cet e-mail ", mais juste au cas où ... !!!,
Je prends mon café en face de la Plaza, esperámdote un certain temps ...

Je ne veux pas faire obstacle à vos jours de visites et de détente
Je ne suis rien, que vous et je sais ... le silence,
devenant peut-être le jour de séance, charlemos tellement, tellement ...
mais qui sera la destination que le temps, composer quand ...?.

Au moins cette fois, je vous ai vu au début de votre repos,
Je vous souhaite une bonne journée et que personne ne souhaite avant 10,
Je me réveille en hurlant, sauf dormir Maria Soliño
dans la lampe de rue ancienne, que nos pères nous ont raconté des histoires.

Bienvenue Manes, la ville où les souvenirs nous
parce qu'il est né dans notre amitié que personne n'a effacé,
il est comme si hors de l'estuaire et face aux îles de l'Atlantique,
vous naviguerez pour le Sud vers le Nord ... Je ... ai moi loin



¡¡¡ Por fín, tu melena, por el Pueblo se está paseando...!!!

Por fin has llegado al Pueblo ... que hace tanto tiempo dejaste...,
pocas caras conoces y de las conocidas ... algunas se fueron
pero siempre están los edificios manteniendo sus recuerdos,
Rodeira con su arena y el Atlántico que baña el Pueblo.

Pero pocos saben quien eres y lo mucho que has luchado
esta juventud no es la nuestra...aquella, se está esfumando,
solo las calles te hablan y Massó, nos sigue mirando,
llegaste al Pueblo Melenas, y contigo recuerdo mi pasado.

¿Como estás...? ¡¡¡Estoy bien...!!!, son preguntas y respuestas
repetidas que hacemos y cortésmente, contestamos,
pero para tí y para mí, no son nada en nuestro diario,
más vale para mí tomar un café y verte a los ojos, estando callado.

En mi blog... ese que cuento vosas de mis viejos fracasos,
tú, más que nadie entenderás, todo lo que he pasado,
pues tal vez cuando empecé a plasmar mi canto,
fuera para que un día leyeras... lo que pasé sin estar a tu lado.

Yo habla más que tú, siempre fué... nunca me callo,
pero tú hablas con los ojos donde te sigues ocultando
no sé cuando leerás este correo ¡¡¡pero por si acaso...!!!,
tomo mi café frente a la Plaza, esperámdote un rato...

No quiero entorpecer tus días de visitas y descanso
que yo siendo nada, solo tu y yo sabemos... cuanto callamos,
y llegará tal vez el día que sentados, charlemos tanto y tanto...
pero será el destino quien ese momento, marque ¿cuando...?.

Almenos esta vez te vi al principio de tu descanso,
os deseo unos felices días y que nadie antes de las 10,
te despierte gritando, salvo Maria Soliño que duerme
en la vieja farola, de la que nuestros padres, cuentos nos contaron.

Bienvenida Melenas, al Pueblo donde sus recuerdos llevamos
pues en él nació nuestra amistad que nadie la ha borrado,
es como si al salir de la Ría y frente a las Islas del Atlántico,
tu navegaras para el Sur... yo para el Norte... me he alejado.

No hay comentarios:

Publicar un comentario