domingo, 13 de noviembre de 2016

»« Avec le froid de l'hiver ..... ma grotte humide. "" "

»« Avec le froid de l'hiver ..... ma grotte humide. "" "
Une caverne de ma montagne, hiver froid est venu,
ses parois humides de la pluie qui tombe et ne pas arrêter
et la barre de mon lit, je recroqueviller la nuit ...
tandis que mes mains, donner de la chaleur à mes mains, maintenant que le froid arrive.

Je chauffe ma respiration est ramasser mon corps froid
et même un pet doux sans oleres, glace soulage mon dos,
les souvenirs de la nuit ne sont pas la chaleur d'un autre temps
seul le vent me apporte murmure d'autres corps, haletant mes rêves.

Mes yeux, vous avez vu aujourd'hui ... le vôtre devant moi souri ....
vos lèvres enveloppées rêves de passion que vous vous sentez,
Succulent votre bouche, rêve de baiser ... qui n'a jamais été
la peau de vos lèvres que ma bouche quand je mange, trouvez votre souffle.

Comment baisait la bouche .... doucement avaler votre souffle ...?
Comment connaître votre salive quand ma langue à la vôtre tordre l'intérieur ...?
Que pouvait sentir mes mains lorsque vos seins sont propriétaires de mes doigts?
Je ne vous dis "bonjour ... aujourd'hui vous vers le bas précieux pour le peuple ...".

Mais là, dans ma caverne, sang froid me paralyse sur mon limon,
où l'humidité là sans rêves ... ni la nuit, un baiser,
là, dans ma grotte ne réchauffe l'âme d'un amour mort,
que ni les fleurs sont parmi les pierres, et les échos répondent à mes cris.

"Comme vous ne devez pas boire de l'eau ....» suit le ruisseau portant pleurer
quand l'eau Dieu a fait pour donner à boire aux assoiffés ...
Pourquoi il est l'amour impossible ... l'amour parce que, avant ..
Vous ne choisissez pas l'eau que vous devez boire pour ne passera pas ...?.

tu de l'eau boit pas, ils sont aussi l'amour que vous ne vous sentez pas
voir dans votre langue ..tu lèvres bouger ....
Il est comme un serpent venimeux ....
le poison dans mon sang coincé et est mieux de cette façon ... Je ne vous ai.

rêves vagues dans ma grotte froide de votre bouche, je viens à mon ...
tandis que l'humidité des murs, ma glace arrière ...
et bien que faible chaleur, mon temple pauvre coeur ...
le sommeil vient sur moi ... qui peu trop .... Je dors.


"" Con el frío del invierno..... mi cueva humedece. """

A la cueva de mi montaña, ha llegado el frío invierno,
sus paredes humedecen de la lluvia que cae y no se detienen
y en el larguero de mi cama me acurruco por la noche ...
mientras mis manos, dan calor a mis manos, ahora que el frío viene.

Hago calor con mi aliento que va recogiendo mi frío cuerpo
y hasta un suave pedo sin oleres, alivia mi espalda de hielo,
los recuerdos de la noche no encuentran calores de otro tiempo
solo el viento me trae murmullos de otros cuerpos, jadeando mis sueños.

Mis ojos, hoy te vieron ... los tuyos frente a mí sonrieron....
tus labios envolvieron sueños de pasiones que por tí siento,
carnosa tu boca, sueños de besos ... que nunca fueron
piel de tus labios que devoro cuando mi boca, busca tu aliento.

¿Como sería besar tu boca.... tragar suavemente tu aliento...?
¿ A que sabrá tu saliva cuando mi lengua a la tuya retuerza por dentro...?
¿ Que podrían sentir mis manos cuando tus pechos sean dueños de mis dedos?
que solo te digo " hola... hoy has bajado preciosa al Pueblo ...".

Pero allí, en mi cueva, la sangre con el frío me paraliza en mi larguero,
donde allí con la humedad no hay sueños...ni con la noche, un solo beso,
allí en mi cueva nada calienta el alma de un amor muerto,
que ni las flores nacen entre las piedras, ni los ecos responden a mis lamentos.

"Como agua que no has de beber...."sigue el riachuelo llevando el llanto
cuando el agua la hizo Dios para dar de beber al sediento ...
¿porque existe el amor imposible...porque antes de amar..
no escoges el agua que has de beber para que no pase corriendo...?.

Agua que no has de beber son como amores que por tí no sienten
ver en tus labios ..tu lengua mover ....
es como la de una venenosa serpiente ....
que el veneno en mi sangre clavó y es mejor así  ...que no tenerte.

Vagos sueños que en mi fría cueva, de tu boca, a mi me vienen ...
mientras la humedad entre las paredes, mi espalda hiele ...
y mientras ese tenue calor, mi pobre corazón temple ...
el sueño se apodera de mí ... que en el larguero.... me duerme.

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