Dans un café de Marin ...
Assis dans un café de Marin
à l'aube d'un nouveau jour,
fatigué de vie peut-être
écrit comme toujours, la poésie. Une longue attente café chaud pour moi, dans ma maison, les murs sont vides en pointant évasion aube, cette nuit-là était mon lit froid. Marché Personne ne sait si ou si je reste à la maison encore, si mon cœur a battu de bonheur ou l'ombre de l'oubli, de marcher à côté de moi. Et aujourd'hui, j'écris des poèmes comme toujours, dans un café où personne ne me connaît ni son semble me donner la joie, comme d'habitude, avec des yeux froids et âme. ... Comme les heures passent à l'heure, il faut la nuit tant le froid ... que personne ne m'attend à la maison et nuits sont vides et éternelle! ... prétendent Juste pour être silencieux, personne ne m'entend ou me dire ... que et le silence est ma cellule, qui condamne conviction ... ma vie! Assis dans un Marin café je passe temps claircomme arrivé en d'autres temps ... poèmes juste ... d'écriture.
à l'aube d'un nouveau jour,
fatigué de vie peut-être
écrit comme toujours, la poésie. Une longue attente café chaud pour moi, dans ma maison, les murs sont vides en pointant évasion aube, cette nuit-là était mon lit froid. Marché Personne ne sait si ou si je reste à la maison encore, si mon cœur a battu de bonheur ou l'ombre de l'oubli, de marcher à côté de moi. Et aujourd'hui, j'écris des poèmes comme toujours, dans un café où personne ne me connaît ni son semble me donner la joie, comme d'habitude, avec des yeux froids et âme. ... Comme les heures passent à l'heure, il faut la nuit tant le froid ... que personne ne m'attend à la maison et nuits sont vides et éternelle! ... prétendent Juste pour être silencieux, personne ne m'entend ou me dire ... que et le silence est ma cellule, qui condamne conviction ... ma vie! Assis dans un Marin café je passe temps claircomme arrivé en d'autres temps ... poèmes juste ... d'écriture.
En un café de Marín...
Sentado en un café de Marín
al amanecer de un nuevo día,
cansado tal vez de vivir
escribo como siempre, poesias.
Un largo caliente café me espera,
en mi casa, las paredes siguen vacías
que cuando apunta el alba escapo,
cual noche estuvo mi cama fría.
Que nadie sabe si marché
o si permanezco en casa todavía,
si mi corazón ha latido de felicidad
o las sombras del olvido, a mi lado caminan.
Y hoy escribo, como siempre poesías,
en un café donde nadie me conoce
ni sus miradas me dan alegría,
solo como siempre, con la mirada y el alma fría.
¡¡¡ Que pasen las horas... las horas del día,
que tarde la noche como siempre fría...
que en casa nadie me espera
y las noches se hacen eternas y vacías...!!!
Sólo pretendo estar en silencio,
que nadie me oiga o me diga...
que ya el silencio es mi celda,
cual condena ... condena mi vida!!!
Sentado en un café de Marín
veo pasar los claros del día
como han pasado en otros tiempos...
solo... escribiendo poesías.
al amanecer de un nuevo día,
cansado tal vez de vivir
escribo como siempre, poesias.
Un largo caliente café me espera,
en mi casa, las paredes siguen vacías
que cuando apunta el alba escapo,
cual noche estuvo mi cama fría.
Que nadie sabe si marché
o si permanezco en casa todavía,
si mi corazón ha latido de felicidad
o las sombras del olvido, a mi lado caminan.
Y hoy escribo, como siempre poesías,
en un café donde nadie me conoce
ni sus miradas me dan alegría,
solo como siempre, con la mirada y el alma fría.
¡¡¡ Que pasen las horas... las horas del día,
que tarde la noche como siempre fría...
que en casa nadie me espera
y las noches se hacen eternas y vacías...!!!
Sólo pretendo estar en silencio,
que nadie me oiga o me diga...
que ya el silencio es mi celda,
cual condena ... condena mi vida!!!
Sentado en un café de Marín
veo pasar los claros del día
como han pasado en otros tiempos...
solo... escribiendo poesías.
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