lunes, 30 de enero de 2017

Comment est tiré lorsque le mot sonne ...?

Comment est tiré lorsque le mot sonne ...?

PARLER AVEC CAMILO CAAMAÑO Gestido WHERE ART
ETABLI DANS VOTRE MANIÈRE D'ÊTRE targuant NOTRE PEUPLE

Assis sur le marbre White Stone Green Mountain
et il est d'avoir comme compagnon à la proximité ECO Poet,
tandis que le peintre observe les eaux cristallines de la Ria
Ils inspirent une belle image dans votre esprit, bavarder tranquillement.

Sans faire des comparaisons, l'art et l'art peuvent avoir plus de valeurs
la Parole quand il quitte l'âme qui incarnait brosses douces Bohemian
dit le poète, parce que je crois que 2 + 2 = 4 sous le ciel et la Terre
alors ce que votre esprit ... plasmas dépendent de qui le voit.

Peut-être si vieux poète, mais comme vous jetez les sons de vent
Eco entendu identiques et de la même manière tout au long de la Terre,
avec mon art de la peinture ... Je reçois que des lignes droites Curven ...
la mer rejoint le vent ... comme chacun voit et recrée.

Peintre -¡¡¡ ne comprend pas !!! J'aime parce que si je lui dis que Poetisa
Il a écrit sur ma terre ... »et où vous vous cachez ... vous inquiète surpris"
tandis que vous, les couleurs des traces dans les lignes courbes dans Wind Surf
flottant pieds nus, dans l'espoir de comprendre ce qui vient de votre âme.

Je ne peins pas de me comprendre moi, mais de chercher
parmi les silhouettes noires ou blanches, entre le vert et le laminage
Red Lines, qui les jette dans mon esprit d'amour parce
L'amour ou de la haine aller en fonction de ce que vous ressentez pour moi.

«Vous me dit un poème de votre Terre," où vous cacher ... "
plus je vais vous parler d'une autre belle femme, assise sur le siège d'un train
sur la fenêtre qui recrée son corps; pendant le sommeil semble penser ...
 ses lèvres ... mais ils attendent cinq baisers lui manquer cœur malade.

Clairement -¡¡¡ Painter ... !!! Il est une femme endormie et semble être belle ...
Poète -¡¡¡Que sont naïfs parce que ce pas ce que mon pinceau révèle,
pour moi sont des rêves simples parce que même si vous croyez son sommeil,
elle continue Montagne éveillée et elle n'a jamais été loin.

Le destin ne voit que l'amour et les baisers les sépare ne
Il sera très agréable ce que vous dites Pintor mais vous ne sera reflété Arts
la forme des fruits et silencieux qui Gentiment, voir votre photo
alors que je me jette dans le vent qui Eco, me revenir.

Poète, je peins pour moi et mes pinceaux chauds sont comme pour vous
I love lumières chaudes nuits de pleine lune, mais regarde
Aussi leur amour quand le vent froid réveille mon Amada
Art pour l'Art sera toujours avec vous peignez pinceaux ou si le mot sonne.

puis -Sigamos Painter, en réfléchissant sur votre toile et je
sur Eco Plains sentiments nous gardons
bien que personne ne comprend, car à l'intérieur de nos esprits
 Amar est égal soit dans la Parole ou le pinceau exprime.

 ¿Cómo se dibuja cuando la PALABRA suena…?

CONVERSANDO CON CAMILO CAAMAÑO GESTIDO DONDE EL ARTE
BROTA EN SU FORMA DE SER ENORGULLECIENDO NUESTRO PUEBLO

Sentados sobre la Piedra Blanca de Mármol de la verde Montaña
y teniendo como acompañante del Poeta al cercano ECO,
mientras que el pintor observa las cristalinas aguas de nuestra Ría
que inspiraban un bello cuadro en su mente, plácidamente charlaban.

-Sin hacer comparaciones, el Arte como Arte tal vez tenga más valores en
la Palabra cuando sale del Alma que lo Bohemio plasmado con dulces pinceles
-decía el Poeta- pues considero que 2+2=4 bajo el Cielo y la Tierra
mientras que lo que de tu mente plasmas… dependerá de quien lo vea.

-Posiblemente sea así, viejo Poeta, pero mientras tu lanzas sonidos al Viento
en el Eco se escuchan igual y  de la misma manera en toda la Tierra,
con mi Arte de Pintar… consigo que las Rectas se Curven…
que el Mar se una al Viento… según cada uno las ve y las recrea.

-¡¡¡ No lo entiendo Pintor!!! porque si yo Amo se lo digo a ella cual Poetisa
escribió en mi Tierra… “y allí donde te escondes… ansiosa te sorprendo”
mientras tú, trazas colores en Rectas Curvadas, en Vientos de Olas
flotando descalzas,  esperando que entiendan lo que sale de tu Alma.

-Yo no pinto para que a mí me entiendan sino para que busquen
entre las negras o blancas siluetas, entre Onduladas Verdes y
Rojas Rectas, lo que a su mente mi Amor les proyecta, pues
Amor u Odio irán dependiendo de lo que por mí sientan.

-Tú me hablaste de un Poema de tu Tierra, “allí donde te escondes…”
más yo te hablaré de otra mujer bella, sentada en el asiento de un tren
que sobre la ventana su cuerpo recrea; dormida parece pensar…mientras
 sus labios… cinco besos esperan pero a su enfermo corazón no llegan.

-¡¡¡ Está claro Pintor…!!! es una mujer dormida y  parece ser bella…
-¡¡¡Que ingenuo eres Poeta pues no es eso lo que mi brocha desvela,
para mí son  simples Sueños pues aunque tú la creas dormida,
ella continua despierta y la Montaña no pasa ni ella se aleja.

Solo es el Destino que ve como el Amor les separa y los besos no llegan
-Será muy bonito lo que dices Pintor pero tu Arte plasmado solo será
fruto de la forma de quien en Silencio y Dulcemente, tu cuadro vea
mientras yo lo lanzo al Viento que sobre el Eco, me  viene de vuelta.

-Poeta, yo pinto para mí y mis cálidas brochas son como para ti
cálidas luces de Amor en las noches de Luna Llena, pero lucen
también su Amor cuando el frío Viento a mi Amada despierta
pues el Arte siempre será Arte lo pintes con brochas o si la Palabra suena.

-Sigamos entonces Pintor, plasmando sobre tu lienzo y yo
sobre el Eco de las Praderas los sentimientos que guardamos
aunque nadie los entienda, pues en el interior de nuestra mente
 Amar es igual sea en la Palabra o la brocha que los expresa.

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