miércoles, 18 de mayo de 2016

Sueurs nocturnes

Sueurs nocturnes
Sombre et noir, vous accompagne le silence des rêves
où les maisons semblent cercueils verticaux de morts
et au milieu de cette chaleur, je me sens engourdis,
le feu de l'amour que certains avaient.

Atreves leurs fenêtres, ils viennent à moi, des souvenirs lointains
des heures de lumière où sué notre corps
mais aujourd'hui, tout a séché, se lever et aller et tout est silencieux,
la rivière sèche parce que l'eau a pris un autre cours d'eau.

Cherchant un cas perdu, les eaux mortes de rivières,
Je vous offre mon grand lit, propre et souvenirs
où ses eaux circulent sans branches ou fondrières mansas
et les poissons peuvent nager comme il y a des années, mes eaux avaient.

Ce canal est pas rivière si l'eau ne circule pas à l'intérieur
tels que la viande et dormir ensemble la nuit ne laisse pas un baiser,
le silence et la nuit sombre, mais plutôt un prélude à la mort
ce mensonge languissante quand aucun sentiment.

Silence dans la nuit froide quand le soleil n'a pas de revenir,
organismes dans des lits de couchage, sont des corps seul, seulement,
quand tu me dis rien et je ne vous sentez pas à côté de moi,
savanes encore froid ... les corps, la sueur n'a pas eu.

Et vous, donnez en rond dans votre lit mort
languir que quelque part ... vous pouvez attendre de votre corps,
assez pour arracher un baiser regarder
et ainsi vous passez des heures dans votre / mes longues nuits de silence.



Sudores de la noche

Oscuro y de color negro, te acompaña el silencio de los sueños
en donde las casas erguidas parecen féretros de muertos
y en medio de ese adormecido calor presiento,
el fuego de amor que algunos tuvieron.

Atreves de sus ventanas, llegan a mí, lejanos recuerdos
de horas de claridad donde sudaban nuestros cuerpos
pero hoy, todo se ha secado, me levanto y me voy y todo es silencio,
como el río que se secó porque las aguas cogieron otro riachuelo.

Busco si acaso perdido, aguas de ríos muertos,
le ofrezco mi amplio cauce, limpio ya de recuerdos
donde sus aguas circulen mansas sin ramas ni atolladeros
y puedan nadar los peces como hace años, mis aguas tuvieron.

Que cauce no es río si el agua no circula por dentro
como la carne que duerme junta y de la noche no sale un beso,
silencio y noche oscura, mas bien es preludio de muertos
que yacen languidecidos cuando no hay sentimientos.

Silencio en la noche fría cuando el Sol no ha vuelto,
cuerpos dormidos en camas, solo son cuerpos, solo eso,
cuando nada me dices y yo ni a mi lado te siento,
las sabanas siguen frías...los cuerpos, sudor no tuvieron.

Y tú, das vueltas y más vueltas en tu lecho de muerto
añorando que en algún sitio... podrían esperar tu cuerpo,
bastaría una mirada para arrancarte un beso
y así pasas las horas, en tus/mis largas noches de silencio.

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