lunes, 14 de julio de 2014

Ma source de huit lampes ...




Ma source de huit lampes ...

    Ma source de "HUIT Farolas ..." pour mon ami éternel
                    MIGUEL ANGEL TRAIN LIRIA

Par une ruelle étroite et ancienne, est venu à l'endroit où je l'ai laissé caché
comme craignant le pèlerin soif vous voler ce coin,
Je n'ai jamais vu, mais sur le côté de mon lit le soir, je regarde
J'ai sculpté argent, sont la formation m'a donné un jour.

Chaque fois que j'ai vu le silence fasciné comme si vous me connaissiez toute ma vie
et je vous .... j'entends, je comprends ... et je sais que tu m'entends quand j'écris de la poésie ...
car peut-être que vous êtes comme meiga GALICIA promenade du soir ...
seulement avec photo ... je vous vois ... Je vous ai entendu parler ... Je vous entends encore.

Cordouan sais pas comment tu es belle lorsque vous déposez la rosée des nuits froides! ...
pour eux, la plus grande œuvre Mezquita, maure où il a vécu arrêté
et le sort de chant flamenco .... chapeau pointu ....
Couche Cordoba et chauffée dans les nuits de lune froid ...

Mais pour moi, vous, vous seul, êtes le plus beau travail qui unit l'âme et la poésie
Meiga caché ... petit ... calme ... mais ... très bien avec vos huit lampadaires
donnerait un rêve de dormir à vos pieds et vous raconter ma vie ...
Cordoba à côté de la belle âme repose en paix ... dans mon estuaire.

Mosquée de Cordoue! Savez-vous que vous buvez dans une telle police minuscule ..?
Quelqu'un at-il vraiment dire qui repose sur son socle, caché si vous regardez ...?
pas ce que vous allez me trouver ... son secret à vous dire ce que ...
quand les nuits de pleine lune ... le taureau cherche sa génisse.

Mosquée de Cordoue! voir que la petite, mais belle et agréable
et est si grande que son équipe se sentira cante jondo et la flèche de Séville ...
que les nuits de lune si vous l'accompagnez d'amour et de douceur ...
verra le calife de Cordoue, l'eau potable huit lampadaires ... encore.

Et cela, mon cher Vous vous entraînez avant de mourir serait vous voir un jour
mais si elle ne peut pas, si mon corps ne peut pas le voir dans la vie ...
voit un jour de la nuit ... quand la lune brille sur les taureaux ...
Je serai là avec le calife de Cordoue et de repos dans la paix dans mon estuaire.


Mi fuente de las ocho farolas...

    Mi fuente de las “ OCHO FAROLAS…” A mi eterno amigo
                    MIGUEL ÁNGEL ENTRENAS LIRIA

Por un estrecho y viejo callejón, llego a donde te dejaron escondida
como temiendo que el sediento peregrino te robara de esa esquina,
nunca te he visto pero a la vera de mi cama, por las noches me miras
de plata te han labrado, Entrenas me la regaló un día.

Siempre te vi fascinado como si en silencio me conocieras de toda la vida
y yo te escucho…., te entiendo … y sé que tú me oyes…cuando escribo Poesía
pues tal vez seas Meiga como las que por GALICIA de noche caminan …
que solo con verte en foto … me hablaste … te escuché…te escucho todavía.

¡¡¡No saben los cordobeses que bella eres cuando cae el rocío en noches frías…!!!
para ellos, la Mezquita, grandiosa obra que moros dejaron cuando ahí vivían
así como el embrujo del cante jondo …. el sombrero de pico ….
y la capa cordobesa que calienta en las noches de luna fría …

Pero para mí, tú, solo tú, eres la más bella obra que une el Alma y la Poesía,
pequeña… escondida … Meiga … silenciosa … pero grande con tus ocho farolas
que daría un sueño por dormir a tus pies y contarte mi vida …
junto a la bella cordobesa que descansa su alma en Paz … en mi Ría.

¡¡¡ Cordobeses de la Mezquita!!!¿sabéis  quien bebe en esa fuente tan pequeñita..?
¿nadie os ha dicho quien descansa bajo su pedestal , oculto por si le miran…?
no os lo voy a descubrir yo… ella en secreto que os lo diga…
cuando en las noches de luna llena … el toro busca a su vaquilla.

¡¡¡ Cordobeses de la Mezquita!!! que la veis pequeña, pero es bella y bonita
y es tan grande que a su lado sentiréis el cante jondo y la saeta de Sevilla…
solo en las noches de luna si la acompañas con amor y dulzura …
veréis al Califa de Córdoba, beber de sus ocho farolas…agua todavía.

Y ahí, mi querido Entrenas, antes de morir quisiera verte un día
pero si eso no puedo, si mi cuerpo no puede verla en vida…
ve un día de noche…cuando la Luna sobre los toros brilla …
que allí estaré con el Califa y la cordobesa que descansa en Paz, en mi Ría.

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