»« Je sens de Gardenias ... plus .... Je ne veux pas vous voir ... "" "
J'ai aimé vos baisers jamais embrassé ....
mais si vos lèvres sont les rêves de la soif,
je ne t'ai jamais aimé à jamais frotté vos seins ...
mais parce que j'ai eu une enfance de lait et de miel. Oui je t'aimais pour vos yeux ... qui sort de silence est venu sur moi ... c'était pour voir vos yeux et l'arc esclave et se rendit à vos pieds plus affectueux que aimait ... J'ai laissé tomber la vôtre.passions peuvent vous garder de nombreux corps ... les hommes formés font très bien à nouveau, quand votre corps transpire pour se détendre, seul le silence froid couvrira votre peau. Mais je préfère rester à l'écart comme de l'eau sur la rivière,comme le vent venant du nord prend pas de destination qui touchent votre corps et perdre peu oublié, quand l'amour ne sont pas vivace feuilles d'automne tombées.De plus, je ne peux pas nier que .... juste voir votre femme de salière, mes globules rouges deviennent fous et pas l'eau Je bois ...., je cherche un autre coin .... je retiens moi-même. Nul intention quand je veux perdre dans les airs pour atteindre votre peau l'odeur me ... avec le parfum frais de gardénias ... que me hanter sang et ont donc un esclave ... moi.
mais si vos lèvres sont les rêves de la soif,
je ne t'ai jamais aimé à jamais frotté vos seins ...
mais parce que j'ai eu une enfance de lait et de miel. Oui je t'aimais pour vos yeux ... qui sort de silence est venu sur moi ... c'était pour voir vos yeux et l'arc esclave et se rendit à vos pieds plus affectueux que aimait ... J'ai laissé tomber la vôtre.passions peuvent vous garder de nombreux corps ... les hommes formés font très bien à nouveau, quand votre corps transpire pour se détendre, seul le silence froid couvrira votre peau. Mais je préfère rester à l'écart comme de l'eau sur la rivière,comme le vent venant du nord prend pas de destination qui touchent votre corps et perdre peu oublié, quand l'amour ne sont pas vivace feuilles d'automne tombées.De plus, je ne peux pas nier que .... juste voir votre femme de salière, mes globules rouges deviennent fous et pas l'eau Je bois ...., je cherche un autre coin .... je retiens moi-même. Nul intention quand je veux perdre dans les airs pour atteindre votre peau l'odeur me ... avec le parfum frais de gardénias ... que me hanter sang et ont donc un esclave ... moi.
"" Me hueles a Gardenias... cuanto más....no deseo verte..."""
Nunca te amé por tus besos que jamás besé ....
pero si por tus labios que fueron sueños de sed,
nunca te amé por tus pechos que jamás acaricié ...
pero sí porque me llevaban a la infancia de leche y miel.
Sí te amé por tus ojos ... cual embrujo de silencio
se apoderó de mí... que era ver tu mirada
y postrarme esclavo y rendido a tus pies
mas que amado ... amante tuyo me dejé caer.
Podrás tener pasiones de muchos cuerpos ...
adiestrados machos que lo harán muy bien
más, cuando sus cuerpos de sudores se relajen,
solo el frío del silencio recorrerá tu piel.
Pero prefiero mantenerme alejado como agua por el río,
como el viento que viniendo del Norte no lleva destino,
que tocar tu cuerpo y al poco perderlo en el olvido,
cuando amarte no sean perennes hojas de otoño caído.
Más, no puedo negar que con tan solo verte ....
tu salero de hembra, mis glóbulos rojos enloquecen
y como agua que no he de beber ....,
miro hacia otra esquina .... para contenerme.
Inútil intención cuando deseo perderte
que a través del aire llega tu piel a olerme ...
con el fresco aroma de las gardenias ...
que embrujan mi sangre y así...esclavo me tienes.
pero si por tus labios que fueron sueños de sed,
nunca te amé por tus pechos que jamás acaricié ...
pero sí porque me llevaban a la infancia de leche y miel.
Sí te amé por tus ojos ... cual embrujo de silencio
se apoderó de mí... que era ver tu mirada
y postrarme esclavo y rendido a tus pies
mas que amado ... amante tuyo me dejé caer.
Podrás tener pasiones de muchos cuerpos ...
adiestrados machos que lo harán muy bien
más, cuando sus cuerpos de sudores se relajen,
solo el frío del silencio recorrerá tu piel.
Pero prefiero mantenerme alejado como agua por el río,
como el viento que viniendo del Norte no lleva destino,
que tocar tu cuerpo y al poco perderlo en el olvido,
cuando amarte no sean perennes hojas de otoño caído.
Más, no puedo negar que con tan solo verte ....
tu salero de hembra, mis glóbulos rojos enloquecen
y como agua que no he de beber ....,
miro hacia otra esquina .... para contenerme.
Inútil intención cuando deseo perderte
que a través del aire llega tu piel a olerme ...
con el fresco aroma de las gardenias ...
que embrujan mi sangre y así...esclavo me tienes.
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